Le Progrès
« C’est un dossier de voyous. » Au premier procès, Me André Buffard, avocat de Gilles Artigues, a cogné. Huit mois plus tard, l’élan est intact. « Les quatre prévenus sont aussi responsables les uns que les autres. » Ce qu’il attend de l’appel ? « Rien. Sauf un espoir fou : que Gaël Perdriau se décide à dire la vérité. »
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