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«Il y a une réflexion globale à mener»: sous le choc, une Suissesse de la flottille pour Gaza s’interroge sur la suite
Le Temps

«Il y a une réflexion globale à mener»: sous le choc, une Suissesse de la flottille pour Gaza s’interroge sur la suite

Nudité forcée, coups de pied, menaces de mort: une Suissesse raconte les sévices subis lors de leur détention en Israël par les plus de 400 activistes de la flottille pour Gaza. Les huit Suisses qui participaient atterrissent samedi à Genève Anne Rochat s’était préparée à subir une épreuve difficile au moment d’embarquer sur l’un des 70 navires de la flottille Soumoud pour Gaza, partis il y a environ un mois, dans l’espoir d’apporter de l’aide humanitaire à une enclave meurtrie qui manque toujours de biens de première nécessité. Et pour cause: cette artiste performeuse suisse de 43 ans était déjà à bord de la dernière campagne du genre, interceptée avec violence par les autorités israéliennes dans les eaux internationales, en octobre dernier. Malgré son expérience, ce qu’elle a subi entre son arrestation lundi au large de Chypre et sa libération jeudi dépasse de loin tout ce à quoi elle s’attendait. Harcelés par les drones depuis le début de la traversée, ayant déjà subi une intervention israélienne en Crète il y a trois semaines, lors de laquelle 176 militants ont été débarqués en Grèce, les activistes savaient que le sort de leur épopée était très compromis. «Mais l’on espérait au moins faire passer un ou deux bateaux jusqu’à Gaza, ce qui aurait été symboliquement fort», explique Anne Rochat. Son bateau, le Zio Faster, à bord duquel se trouvaient sept autres activistes dont deux Suisses, était en première ligne d’un «pod», c’est-à-dire un groupe de navires. Il a été intercepté lundi matin, à plus de 300 milles nautiques des côtes gazaouies. Au cours des deux jours suivants, le reste des 50 bateaux ont tous aussi été arraisonnés, les derniers d’entre eux parvenant jusqu’à 104 milles des côtes palestiniennes. Voir plus

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