Ouest-France
La décision de non-lieu général en faveur du leader indépendantiste et de ses camarades de la Cellule de coordination des actions de terrain (CCAT), structure accusée d’avoir organisé les émeutes il y a deux ans, divise profondément l’échiquier politique calédonien. Un élément qui peut marquer la campagne des élections provinciales, tout juste lancée.
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