Mediacongo
Dans une interview accordée au quotidien américain The New York Times et rendue publique ce lundi 30 mars 2026, l’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a une nouvelle fois exprimé des critiques à l’égard de son successeur, Félix Tshisekedi. Au cours de cet entretien, l’ex-chef de l’État affirme que le régime actuel ferait preuve d’une plus grande répression envers les opposants politiques que durant sa propre gouvernance. Une déclaration qui suscite des réactions contrastées, alors que plusieurs cas d’arrestations d’acteurs politiques et de militants ont été documentés sous son pouvoir. Un passif controversé en matière de libertés politiques Plusieurs organisations de défense des droits humains, dont Human Rights Watch, ont régulièrement dénoncé des détentions à caractère politique durant les dernières années du régime Kabila, notamment entre 2015 et 2017. Des figures de l’opposition arrêtées Parmi les cas les plus emblématiques, figurent plusieurs leaders politiques : Jean-Claude Muyambo, président du SCODE, arrêté en 2015 et détenu pendant plusieurs années ; Eugène Diomi Ndongala, leader de
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