Mediacongo
Des organisations dénoncent une « passivité révoltante » des autorités, alors que près de 6 000 personnes fuient les attaques dans la région centrale de l’Artibonite. Au moins 70 personnes ont été tuées et plus de 30 autres blessées lors d’un « massacre » perpétré par des gangs dans la région de l’Artibonite, en Haïti, ont indiqué deux organisations de défense des droits humains. Près de 6 000 habitants ont par ailleurs fui les attaques visant les localités de Jean Denis et Pont Sondé. Garry Doriscat, responsable de la communication de l’organisation Defenders Plus, a qualifié ces attaques de « violations flagrantes du droit à la vie et à la sécurité », accusant le gouvernement haïtien d’une « passivité révoltante » équivalant, selon lui, à une « complicité manifeste ». Plus de 50 habitations ont été réduites en cendres, a-t-il ajouté dans une déclaration conjointe avec le Kolektif pou Sove Latibonit (KSL), précisant que les familles déplacées ont fui vers les villes voisines dans une « détresse inhumaine ». La Police nationale d’Haïti a indiqué que des agents, appuyés par des membres de la force de lutte contre les gangs déployée par le Kenya, sont
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