Mediacongo
Signé en 2025 sous l’égide des États-Unis, l’accord de Washington entre la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda visait à mettre fin à l’escalade militaire dans l’Est congolais. Il reposait sur plusieurs engagements clés : respect de la souveraineté territoriale, retrait des troupes étrangères, cessation du soutien aux groupes armés et neutralisation des forces négatives. Cependant, dès les premiers mois de 2026, cet accord a montré ses limites. Le principal facteur de fragilité réside dans le fait que le mouvement rebelle M23 n’était pas directement partie prenante à cet accord, ce qui a laissé un vide sécuritaire et politique exploité sur le terrain. Le rôle central du M23 et l’implication du Rwanda Plusieurs rapports et déclarations diplomatiques accusent le Rwanda de soutenir activement le M23, notamment sur les plans logistique, militaire et économique. Ce soutien aurait permis au groupe rebelle de s’emparer de zones stratégiques, y compris des sites miniers clés dans le Nord-Kivu. Les États-Unis ont d’ailleurs sanctionné, en mars 2026, l’armée rwandaise et certains de ses hauts responsables, estimant que ce soutie
Go to News Site