Mediacongo
À la veille du scrutin prévu ce vendredi 3 avril, le décor semble déjà planté au Sénat congolais. Le suspense, s’il en existait encore un, s’est dissipé avec le retrait de la course de la sénatrice Marianne Bakiele Meso, laissant le champ libre à Norbert Basengezi Katintima, désormais seul candidat en lice pour le poste stratégique de deuxième vice-président. Une élection jouée d’avance. Un retrait qui scelle le sort du scrutin Dans une correspondance officielle adressée au bureau du Sénat, Marianne Bakiele a choisi de s’effacer, invoquant la discipline de sa famille politique, l’Union sacrée de la nation (USN). Un retrait présenté comme un acte de loyauté envers le chef de l’État, Félix Tshisekedi, mais qui, en filigrane, consacre surtout un choix déjà entériné en amont. Derrière les mots soigneusement pesés, la réalité est déjà connue. Le candidat commun est désigné, et les lignes semblent verrouillées. Dès lors, la question n’est plus de savoir qui sera élu, mais si les sénateurs oseront s’écarter du mot d’ordre. Basengezi, un candidat porté mais contesté Premier à déposer sa candidature dès le 28 mars,
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