Ouest-France
En un an, la France aura perdu huit de ses neuf superpétroliers sous pavillon français transportant du brut. Une disparition liée à celle de la société Euronav France, filiale nantaise du groupe belge CMB.Tech. Cet effacement brutal pose une question légale, mais interroge surtout sur la capacité de la France à disposer de pétroliers et de marins spécialisés. En pleine crise pétrolière mondiale, le signal pour la souveraineté française est inquiétant.
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