Le Progrès
S’il manque encore une petite centaine de personnes pour boucler la cohorte, les prélèvements sanguins de l’étude de bio-imprégnation inédite en France ont bien débuté dans le sud lyonnais. Elle vise à créer des liens entre l’exposition aux PFAS et ses conséquences sur la santé. Le Progrès est allé à la rencontre de participants investis aussi bien par curiosité que par engagement citoyen. Rencontre.
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