Le Progrès
Au procès des tueurs à gages et des francs-maçons dévoyés de la loge Athanor, ce mercredi, la cour d’assises de Paris s’est penchée sur la personnalité de Muriel Millet. La cheffe d’entreprise de l’Ain est accusée d’avoir souscrit un contrat pour faire assassiner un syndicaliste de son entreprise. La femme décrite comme « bienveillante » a déclaré avoir accepté cette proposition de contrat car « sous emprise ».
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