Ouest-France
D’audience en audience, une même phrase revient au tribunal de Saint-Nazaire : impossible d’obtenir un rendez-vous en addictologie. Derrière ces témoignages, des structures saturées et une question : comment respecter une obligation de soins quand l’accès fait défaut ? Magistrats, soignants et conseillers pénitentiaires tentent de composer avec ce système sous tension.
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