Europe 1
Avec le début de la trêve entre l'Iran et les États-Unis et l'ouverture officielle des négociations ce samedi au Pakistan, le gouvernement prédit une baisse d'au moins 10 centimes d'ici lundi au plus tard. Les hausses de prix au début de la guerre ont été répercutés immédiatement. Alors pourquoi l'inverse prend-il autant de temps ? Le porte-feuille des automobilistes continuent de souffrir. 48 heures après le cessez-feu conclu entre les États-Unis et l'Iran, et la promesse d'une baisse des prix à la pompe, l'essence et le gasoil restent très coûteux dans les stations service. La première raison d'une baisse qui tarde à se concrétiser à la pompe vient du fait que les cuves dans les stations-services sont actuellement pleines d'un carburant payé 2,10, voire 2,20 euros le litre. Le détroit d'Ormuz toujours entravé Il faut donc le temps de l'écouler. Les distributeurs ne vont pas le vendre moins cher qu'ils...
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