Mediacongo
À cause de la fermeture du détroit d’Ormuz, les automobilistes congolais ont du mal à s’approvisionner à la pompe et ont vu le prix du litre de carburant grimper en flèche. Une situation qui souligne la vulnérabilité du pays aux tensions internationales. Les propriétaires congolais de véhicules avaient souffert de la pénurie de carburant qui a touché Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo. La situation n’est guère meilleure en ce mois d’avril vu la rareté de plus en plus ressentie du carburant. À titre comparatif, le litre de carburant se vendait entre 4 000 et 5 000 francs congolais à la fin mars sur le marché parallèle, alors qu’il n’était que de 3 000 francs congolais quelques jours auparavant, rapporte RFI ce 12 avril. Si cette hausse aiguë et rapide des prix n’a duré que quelques jours, elle a cependant mis en exergue la vulnérabilité du pays aux tensions provoquées par la guerre au Moyen-Orient. Alerte sur un choc pétrolier mondial depuis début mars Dans une tribune publiée le 2 mars dernier, le ministre congolais du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, avait alerté des « graves conséquences économiques » d
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