Ouest-France
Après des mois de préparation, franchir la ligne d’arrivée devrait être un sommet. Pourtant, pour beaucoup de coureurs, le lendemain du marathon, comme celui de Paris ce dimanche 12 avril 2026, marque le début d’un vide inattendu. Perte de repères, baisse de motivation, questionnement : ce « blues post-course » est un phénomène courant, encore trop peu anticipé.
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