La Presse
En devenant la deuxième femme première ministre à diriger le Québec, la nouvelle cheffe de la CAQ a un peu plus de cinq mois pour protéger son parti d’un naufrage électoral. Si elle a voté Oui en 1995, elle veut désormais convaincre les nationalistes de rejeter le référendum promis par Paul St-Pierre Plamondon, avec qui elle a déjà été une orpheline politique. Portrait de celle qui a la mission de sauver la troisième voie.
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