La Tribune
Dans une note publiée mardi 14 avril par le Conseil d’analyse économique, trois économistes appellent à dépasser une approche purement budgétaire pour réformer l’assurance chômage et à prendre en compte le « gain » ou le « coût » social par euro dépensé. Alors que la dette de l’Unédic atteint 60 milliards d’euros, le CAE propose d’intégrer les effets comportementaux des chômeurs pour optimiser le rendement réel des réformes.
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