La Presse
Santé Québec demande à ses laboratoires et aux équipes de cancérologie de rehausser leur vigilance afin d’éviter que des femmes atteintes d’un cancer du sein, comme Audrey Bouchard, attendent sept semaines leurs résultats de pathologie. La société d’État assure qu’elle « ne bloque pas » l’ouverture de postes en laboratoire. Mais la pénurie de main-d’œuvre complique l’embauche.
Go to News Site