Mediacongo
La décision du gouvernement congolais de revaloriser le Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) de 14 500 à 21 000 francs congolais (FC) suscite un débat houleux dans les milieux économiques. Si cette mesure est présentée comme un pas vers la justice sociale et la compensation de l’inflation, de nombreux experts et acteurs du secteur privé tirent la sonnette d’alarme quant à ses potentielles conséquences dévastatrices sur le tissu économique national. Initialement fixé à 7 075 fc depuis 2018, le SMIG en République Démocratique du Congo a connu une revalorisation en deux phases. Une première étape l’a porté à 14 500 fc en mai 2025, suivie d’une seconde augmentation à 21 500 fc (environ 9,32 USD) à partir de janvier 2026. Cette dernière représente une hausse de près de 48% et vise, selon le gouvernement, à améliorer le pouvoir d’achat des travailleurs face à l’inflation persistante. La Fédération des entreprises du congo (FEC), principale organisation patronale, a exprimé de vives inquiétudes face à cette augmentation jugée brutale et non concertée. Les employeurs craignen
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