Ouest-France
Ultime rebondissement dans l’affaire des empoisonneuses inspirées de Netflix en Vendée. L’une des accusées, Amélie Debruyne, avait fait appel de sa condamnation à 20 ans de réclusion criminelle devant la cour d’assises de la Vendée. Elle s’est finalement désistée de son appel, tout comme le parquet de La Roche-sur-Yon, qui avait formé un appel incident. Le dossier est donc définitivement clos sur le volet pénal.
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