Le Temps
L’artiste Thomas Hirschhorn transforme durant trois mois le Pavillon Sicli en monument en hommage à la philosophe française. Un hommage qu’il a voulu le plus inclusif et libertaire possible. Mais, à la buvette, bière et vin à discrétion ont généré des violences. Le Bernois s’en excuse Pour Thomas Hirschhorn et son pavillon Simone Weil, l’expérience s’annonçait sous les meilleurs auspices. Une couverture médiatique généreuse, un travail de fond considérable pour rendre l’hommage aussi inclusif que possible et un écrin singulier: le Pavillon Sicli, aux Acacias. Un dôme de béton que le Bernois rêvait en ruche, vibrante, où bourdonnent idées, projets, acteurs, artistes, amateurs d’art contemporain et habitants du quartier. A l’invitation de la Fondation Pavillon Sicli et de la Fondation genevoise pour l’animation socioculturelle (FASe), Thomas Hirschhorn a mûri le projet durant deux ans pour rassembler les «coopérants», cœur battant du lieu. Le public? Tout le monde. Les artistes? Tout le monde. L’entrée? Gratuite. Les performances? Gratuites. Les repas? Gratuits aussi. L’alcool de la buvette? Là aussi, gratuit. Et patatras. Voir plus
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