Ouest-France
« La prise en charge antérieure au drame était-elle suffisante ? », s’est interrogé, en amont du procès, l’avocat du jeune homme accusé du meurtre d’Agnès Lassalle, sa professeure d’espagnol qu’il a poignardée en plein cours. L’ancien lycéen était alors traité pour une lourde dépression et prenait un antidépresseur.
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