Ouest-France
Pour amortir la hausse des prix du gazole et de l’essence, la France opte pour un dispositif ciblé sur les plus fragilisés, professionnels ou particuliers. En clair, pas tout le monde. Car notre pays affiche des finances publiques parmi les plus dégradées de la zone euro… L’analyse de Dominique Seux, éditorialiste aux « Échos » et membre de l’Association pour le soutien des principes de la démocratie humaniste (ASPDH).
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