Fraternité Matin
Les journées ivoiriennes de la communication (Jicom) se sont ouvertes le jeudi 23 avril 2026 à Abidjan Sifitel Hôtel Ivoire. Au menu des ces journées, des réflexions sur le métier de la communication et ses démembrements qui constituent un véritable héritage et façon la société. Mémoire d’une société, elle fait évoluer les mentalités et transformer la société. Bien plus que transmettre un message, la communication est considérée comme un héritage. Placé sous le thème : » communique ou meurt », ces journées veulent montrer la vérité de notre temps.Présent à ces journées, le ministre Amadou Coulibaly, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement a salué le leadership de Sakia Ambofo pour son engagement constant au secteur de la communication. « Dans notre société légitimiste, le pouvoir ne se transmet sans choc, par ce que les ainés ont l’expérience et les plus jeunes ont la nouvelle vision. La communication est un instrument de souveraineté et un levier de développement ».Face aux mutations profondes de la communication, la vision du président la République éclaire : « Bâtir un secteur de la communication à la structuré innovant et compétitif ». Une ambition qui s’articule autour de piliers fondamentaux. Pour le ministre la régulation doit être perçue non comme une contrainte, mais comme un socle indispensable à la création de la confiance. Il a invité à la promotion d’une communication éthique et responsable, respectueuse des valeurs républicaines, de la dignité humaine et de la cohésion sociale. Pour lui, le numériques est une révolution qui s’accompagne de nouvelles vulnérabilités : « la désinformation, la manipulation des opinions, l’ingérence des puissances étrangères dans les débats des politiques nationaux, la propagation rapide de contenus toxiques constituent des défis majeurs pour notre démocratie et peuvent porter atteinte à la cohésion sociale »Quelques réformes engagéesFace à ces enjeux, le gouvernement a engagé plus réformes structurant autour du renforcement du cadre juridique, la mise en place de dispositif opérationnelle de lutte contre les infox, la cybercriminalité destinée à promouvoir un usage responsable des réseaux sociaux. Notamment avec la campagne ‘’Tous responsable’’. Le ministre s’est prononcé également sur la communication publicitaire qui mobilise de nombreux corps de métiers et contribue à la création d’emploi. « Les industries culturelles et créatives constitue des leviers essentiels de création de richesse et d’emploi. Nous soutenons les initiatives comme le Jicom qui sont le chainon manquant dans l’éveil de l’industrie de l’audiovisuel dans notre pays », a déclaré le ministre.SaKia Ambofo, fondatrice de l’agence effet, et présidente des Jicom, n’a pas caché sa fierté de voir se tenir ces journées. Car dit-elle, c’est une vision qui prend forme, une conviction qui se lève, un projet longtemps porté en secret devenu réalité. Pour elle, communiquer n’est plus une option, ce n’est pas faire jolie, ce n’est pas occuper de l’espace, ni publier pour exister quelques heures, mais donner du sens, clarifier sa place, gagner de la confiance, c’est faire comprendre, faire aimer et enfin, faire choisir. « Nous assistons de nos jours à une banalisation de la valeur des agences conseil, à une confusion entre vitesse et intelligence, entre prix bas et juste valeur. Nous assistons à une de dépréciation progressive du rôle de Conseil. Une agence en communication n’est pas une simple fabrique à visuel. Elle écoute, conseil, fabrique, questionne, structure, interprète, travaille sur les comportements, les perceptions, sur les signes, les usages, sur les appréciations, sur les aspirations. C’est cela que nous devons revaloriser », a-t-il expliqué. A l’en croire, les Jicom sont une plateforme pour rassembler annoncer, institutions, régis, agences, les médias, producteurs de films, décideurs, les générations qui arrivent et qui veulent participer eux aussi à la construction d’une grande nation.Il sera question d’évoquer aux de deux jours de la règlementation, du rôle de la communication, des obligations des annonceurs, des agences et des régis, de l’efficacité de campagne, de création, de direction artistique, de production, de stratégie, de digital, d’impact, d’émotion, de responsabilité sociétale, d’IA, de média, d’engagement, de financement etc.
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