Le Monde
La crise qui secoue depuis un an le périscolaire parisien est l’aboutissement d’une évolution au long cours. Face aux contraintes des nouveaux rythmes scolaires, l’éducation nationale a par défaut eu recours au secteur de l’animation tout en ne le contrôlant pas réellement, puisqu’il dépend des collectivités locales.
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