Mediacongo
Hanté par l’idée d’un dialogue national inclusif, Martin Fayulu ne désarme pas. Alors que le pouvoir de Kinshasa garde un silence sur la suite à réserver à cette initiative, le leader Lamuka continue d’insister, de pousser, et surtout d’espérer la tenue d’un cadre national de discussions pour traiter les causes profondes de la crise congolaise. Sa dernière prise de parole, le week-end dernier lors d’une conférence-débat organisée à l’Institut supérieur d’informatique Chaminade, s’inscrit clairement dans cette constance. Devant les étudiants, l’opposant a une nouvelle fois défendu la nécessité d’un dialogue inclusif, présenté comme un passage obligé pour comprendre et résoudre les blocages structurels du pays. L’idée, chez lui, ne fluctue pas : il faut réunir les Congolais autour d’une même table pour faire un bilan sans complaisance. Dans son intervention, Fayulu a dressé un tableau préoccupant de la situation sécuritaire. Il a déploré qu’une partie du territoire national reste occupée par le Rwanda et ses supplétifs de l’AFC/M23. À ses yeux, cette réalité traduit une faiblesse profonde de l’État. Il affirme qu’un pays normal dispose d’une armée, d’une police et de
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