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En Suisse comme aux Etats-Unis, les sociétés spécialisées en intelligence artificielle se lient de plus en plus avec l’armée, créant de vives tensions | Collector
En Suisse comme aux Etats-Unis, les sociétés spécialisées en intelligence artificielle se lient de plus en plus avec l’armée, créant de vives tensions
Le Temps

En Suisse comme aux Etats-Unis, les sociétés spécialisées en intelligence artificielle se lient de plus en plus avec l’armée, créant de vives tensions

Google vient de signer un contrat avec le Pentagone pour que ses services d’IA soient utilisés par l’armée, une alliance similaire à celle conclue par OpenAI et xAI. En Suisse, la start-up lausannoise Giotto.ai a depuis peu un partenariat avec Ruag Jour après jour, les liens entre le monde de la technologie et celui de l’armement se resserrent. Les acteurs de l’intelligence artificielle sont alléchés par des contrats mirobolants, les gouvernements et entreprises spécialisée dans le matériel militaire veulent disposer d’outils plus efficaces encore. C’est dans ce contexte que Google a annoncé dans la nuit de mardi à mercredi la signature d’un accord avec le Pentagone. En Suisse, une alliance similaire vient de se conclure entre la start-up lausannoise Giotto.ai et le groupe d’armement helvétique Ruag. Aux Etats-Unis, le groupe dirigé par Sundar Pichai est désormais d’accord pour fournir au Pentagone ses modèles d’intelligence artificielle les plus avancés sur des systèmes classifiés à «toute fin gouvernementale légitime». Ce terme flou offre une grande liberté d’action au Département de la défense (ou Ministère de la guerre, selon la nouvelle appellation) dirigée par Pete Hegseth. Google rejoint ainsi OpenAI, éditeur de ChatGPT, et xAi, dirigé par Elon Musk, qui ont signé des accords comparables avec Washington. Voir plus

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