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Fermera, fermera pas? Le pavillon Simone Weil, en pleine crise, est au bord du précipice | Collector
Fermera, fermera pas? Le pavillon Simone Weil, en pleine crise, est au bord du précipice
Le Temps

Fermera, fermera pas? Le pavillon Simone Weil, en pleine crise, est au bord du précipice

Sous la menace d’une grève, Thomas Hirschhorn a annoncé tirer la prise de son exposition participative aux Acacias jeudi après-midi avant d’aussitôt rétropédaler. Grève il y aura, finalement, vendredi. Les accusations sont graves Du propre aveu de son créateur, rien ne va plus au Pavillon Simone Weil, sis dans le quartier des Acacias à Genève. «La cohésion entre les coopérants et moi, artiste, n’est plus là», a déclaré Thomas Hirschhorn jeudi après-midi devant les artistes, bénévoles et salariés du site. Le Bernois, ému, annonçait la fin prématurée de son immense projet, censé durer jusqu’à mi-juin, après trente et un jours seulement. En cause, une atmosphère qui s’est dégradée et des tensions entre les organisateurs et les «coopérants». Ces derniers, qui alertent sur leurs conditions de travail depuis plusieurs semaines, avaient décidé – en amont de l’annonce – de faire grève ce vendredi 1er mai. L’affaire semblait close. C’était sans compter la volatilité du plasticien bernois. Face à certaines réactions déçues dans l’assistance – sa prise de parole a été un crève-cœur pour une partie des équipes qui travaillent depuis deux ans sur le projet –, Thomas Hirschhorn a changé d’avis quelques minutes plus tard et «retiré [sa] décision» à la plus grande surprise des deux fondations qui chapeautent le projet, à savoir la Fondation Pavillon Sicli et la Fondation genevoise pour l’animation socioculturelle (FASe). Les présidents de conseil de fondation respectifs, Barbara Tirone et Charles Beer, avaient pris la parole dans l’après-midi, avant l'artiste, pour le remercier pour son travail. Voir plus

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