Le Temps
En voulant renforcer les exigences de fonds propres d’UBS, la Suisse évolue à contre-courant des Etats-Unis et de l’Europe. UBS estime que sa compétitivité est en jeu. D’autres relèvent que les questions fondamentales dans ce dossier restent forcément sans réponse Tandis que le Conseil fédéral souhaite obliger UBS à constituer davantage de fonds propres, les Etats-Unis évoluent dans la direction inverse, et l’Union européenne envisage sérieusement de les imiter. Après la crise financière de 2008, les banques des deux côtés de l’Atlantique avaient dû renforcer leurs réserves de capital, afin de couvrir d’éventuelles pertes et de mieux résister aux crises. Le retour en arrière qui se dessine à Washington comme à Bruxelles fait craindre à UBS d’être pénalisée par les exigences du Conseil fédéral, qui veut qu’elle mette 20 milliards de dollars supplémentaires de capital de côté. Est-ce vraiment le cas? Les exigences du Conseil fédéral sont-elles optimales par rapport à la situation particulière d’UBS et aux objectifs des autorités? Voir plus
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