Linfodrome
C’est devenu un rituel macabre. À chaque fois qu’une détonation retentit à Bamako, qu’une embuscade endeuille le Faso ou que le Niger pleure ses fils, une certaine faune abidjanaise sort de sa tanière. Smartphone en main, le sourire en coin et la mauvaise foi en bandoulière, ils jubilent. Oui, ils jubilent sur des cadavres.
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