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Aux HUG, les sages-femmes réclament une meilleure rémunération. Prière de rester en salle d’attente, répond le canton
Le Temps

Aux HUG, les sages-femmes réclament une meilleure rémunération. Prière de rester en salle d’attente, répond le canton

A Genève, plusieurs grèves et mobilisations sont prévues ce printemps. Mardi, les employés du parascolaire et les sages-femmes des HUG ont ouvert la marche. Ces dernières refusent d’attendre sur la réforme du système de rémunération prévue pour 2028 Genève connaît un printemps à slogans. Lesquels pourraient se résumer par celui-ci: «du fric pour les services publics». Ou, pour être aussi inclusif que l’était le cortège du 1er Mai, «plus de moyens pour les travailleuses et travailleurs». Mardi, quelque 300 membres du personnel du Groupement intercommunal pour l’animation parascolaire (GIAP) étaient en grève. Jeudi également, le personnel de l’Etat et le secteur subventionné descendront à nouveau dans la rue. Et le 28 mai, les employés de l’Office médico-pédagogique (OMP) débrayeront. Dans le viseur des syndicats, côté public, le plan d’économies du Conseil d’Etat attendu d’ici la fin du mois de juin, le gel des annuités, ainsi que la réforme de la grille salariale de l’Etat G’Evolue (dont le GIAP a été écarté). De la contestation émerge discrètement une corporation petite et soudée, qui a décidé de prendre son destin en mains, à coups de groupes WhatsApp et sans déléguer sa ligne de conduite à un syndicat: la «grande famille des sages-femmes». Réunies au sein d’un collectif de quelque 90 employées des HUG (l’hôpital compte 250 sages-femmes), elles militent pour une revalorisation salariale, avec un passage de la classe 15 à la classe 16. Voir plus

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