Le Temps
La députée socialiste Thanh-My Tran-Nhu et le président de GastroVaud, Gilles Meystre croisent le fer avant la votation du 14 juin sur le salaire minimum. Faut-il graver dans la loi un plancher de 23,55 francs de l'heure ou privilégier la souplesse du contre-projet et des conventions collectives? Le corps électoral vaudois devra, le 14 juin prochain, trancher l’un des dossiers les plus clivants de la législature. D’un côté, deux initiatives populaires (constitutionnelle et législative), de l’autre, un contre-projet des autorités. Si tous s’accordent sur le principe d’un salaire minimum fixé à 23 francs de l’heure, le diable se cache dans les modalités d’application. L’enjeu? Choisir entre une indexation automatique et universelle portée par la gauche, ou un dispositif plus souple défendu par le Conseil d’Etat, qui privilégie le partenariat social et multiplie les exceptions pour les jeunes et les secteurs sous convention collective. Pour décrypter ce choc des modèles, nous avons réuni deux figures de proue du débat: la députée socialiste Thanh-My Tran-Nhu, qui voit dans le projet des autorités une «coquille vide» menaçant le droit à une vie digne, et Gilles Meystre, président de GastroVaud, pour qui le contre-projet est le seul rempart capable de préserver l’économie vaudoise et le dialogue entre patrons et syndicats. Voir plus
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