Le Temps
Pirmin Zurbriggen planifie sa retraite comme il planifiait autrefois ses courses: en anticipant, de manière disciplinée et avec un objectif clair en tête. Son exemple montre pourquoi il est pertinent de s’intéresser à sa prévoyance financière dès le plus jeune âge et comment réussir son départ à la retraite Quand on évoque Pirmin Zurbriggen, on pense immédiatement à une carrière exceptionnelle dans le ski et à d’innombrables victoires dans les années 1980. Pirmin Zurbriggen était discipliné, réfléchi et prévoyant. Il cherchait et trouvait la trajectoire idéale, sur les pistes de ski comme dans la vie. Il prenait ses décisions avec clairvoyance, y compris lorsqu’il a annoncé sa retraite sportive à l’âge de 27 ans. Se sentant épuisé, il a agi en conséquence. Un changement radical qu’il n’a pas entrepris sans préparation. Aujourd’hui, à 63 ans, Pirmin Zurbriggen se trouve à nouveau à un tournant de sa vie. Son départ à la retraite approche. Tout comme à l’époque où il était skieur de compétition, il a défini la voie idéale pour aborder la prochaine étape de sa vie: un objectif clair, une planification en temps utile, une mise en œuvre rigoureuse de sa stratégie et, au besoin, un soutien extérieur. Une démarche garante de succès dans le sport de haut niveau, mais pas uniquement. Cela pourrait en surprendre plus d’un, mais Pirmin Zurbriggen s’est penché sur sa prévoyance dès le début de sa carrière. «Le ski de compétition comporte des risques et il faut en anticiper les conséquences», se souvient le quadruple vainqueur de la Coupe du monde. Les blessures peuvent brusquement mettre un terme à une carrière, et les athlètes ne sont pas à l’abri de risques tels que l’invalidité ou le décès. C’est pourquoi, dès son plus jeune âge, Pirmin Zurbriggen s’est préparé à sa vie après le sport de haut niveau. La prévoyance en vaut la peine, et pas seulement pour les sportifs de haut niveau En règle générale, le principe suivant s’applique: plus on commence tôt sa planification personnelle de la retraite et du patrimoine, plus on peut envisager l’avenir avec sérénité, du moins d’un point de vue financier. Il n’est pas nécessaire d’investir de grosses sommes: même de petits montants épargnés régulièrement sont profitables. Au fil des années, l’effet des intérêts composés permet de se constituer un bon avoir. Le patrimoine doit être structuré de manière à correspondre aux objectifs à court, moyen et long termes. La stratégie dite «des trois pots» a fait ses preuves. En effet, alors que la réserve de sécurité (premier pot) destinée à couvrir les dépenses courantes et les imprévus doit être disponible sur le compte, le deuxième pot est prévu pour des investissements importants et planifiables. Ainsi, des placements à risque limité sont sélectionnés en fonction du profil de risque et des réserves disponibles. Le troisième pot permet, quant à lui, de se constituer un patrimoine sur une période de plus de dix ans. Dans ce cas, l’horizon de placement à long terme permet d’investir dans des valeurs réelles comme les actions, l’immobilier ou les métaux précieux. Ces valeurs sont certes soumises à d’importantes fluctuations, mais cette plus grande volatilité est compensée par une durée d’investissement plus longue. Elles offrent par ailleurs des opportunités de rendement nettement plus élevées. La planification personnelle de la retraite et du patrimoine présente donc des similitudes avec le sport de haut niveau. Il s’agit d’utiliser les ressources disponibles de manière optimale afin de créer les bases de la réussite future. Si on s’entraîne judicieusement aujourd’hui, on gagnera demain. Il en va de même pour les finances: en investissant tôt, on dispose de plus de capital par la suite et on gagne ainsi en liberté. Même si le temps manque souvent dans la vie quotidienne, il est conseillé de se pencher sur le sujet suffisamment tôt, idéalement au moins dix ans avant la retraite , pour ne pas être pris de court le moment venu. Le début de la cinquantaine est le bon moment pour commencer à y réfléchir. Pour élaborer une stratégie individuelle adaptée, il peut être utile de faire appel aux spécialistes en prévoyance et en placement de Raiffeisen. Une grande table, un indispensable A 63 ans, Pirmin Zurbriggen peut dire qu’il a eu une vie bien remplie: sportif de haut niveau, hôtelier, conseiller dans le domaine du ski, mais aussi mari et père de cinq enfants. «J’ai vécu 63 merveilleuses années jusqu’à présent et je me réjouis de profiter des suivantes», explique le Valaisan. Il envisage désormais son départ à la retraite avec la même confiance. Mais ne lui parlez pas de repos. Il souhaite plutôt mettre à profit ce temps libre supplémentaire pour passer davantage de moments avec ses petits-enfants et partager de nouvelles expériences avec eux. Maintenant que ses enfants sont adultes, il envisage de déménager avec sa femme dans un appartement plus petit. A quoi ressemblera-t-il? Bonne question! Une chose est certaine: il devra y avoir une grande table autour de laquelle il pourra se réunir en famille, avec tous ses enfants et petits-enfants. J’ai vécu 63 merveilleuses années jusqu’à présent et je me réjouis de profiter des suivantes. Pirmin Zurbriggen, ancien skieur de compétition suisse, quadruple vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin. De nombreuses personnes se trouvant à cette étape de leur vie partagent le désir de Pirmin Zurbriggen de changer de cadre de vie: leur logement à usage propre est devenu trop grand sans les enfants, et d’autres critères entrent en ligne de compte en fonction de l’âge, comme une situation centrale bien desservie par les transports ou la présence d’un ascenseur. Cependant, une part importante du patrimoine est souvent immobilisée dans le logement en propriété, ce qui limite la marge de manœuvre. Un conseil en propriété du logement ou un conseil successoral de Raiffeisen aident dans ces cas à trouver une solution adaptée. Ils apportent un soutien lors de la vente d’un logement ou sa transmission à la génération suivante. Raiffeisen tient ainsi compte non seulement de la phase de vie, mais également des conséquences fiscales, successorales et familiales qu’une vente ou une transmission du logement à usage propre peut entraîner, et ce, afin de préserver la valeur du patrimoine et de le transmettre de manière judicieuse. Rente ou capital? Et pourquoi pas une combinaison des deux? Pirmin Zurbriggen a également une idée claire de la manière dont il souhaite percevoir ses capitaux de prévoyance dans le futur. Au lieu de choisir entre la rente et le capital, il a opté pour une forme mixte, ce qui lui permet de multiplier les avantages. En effet, la combinaison d’une rente à vie et d’un capital investi crée de la stabilité tout en préservant la liberté de saisir des opportunités et de prendre des décisions. En fonction de l’évolution du marché et du profil de risque, le capital investi peut non seulement être préservé, mais aussi continuer à croître. En cas de besoin, les fonds sont également facilement disponibles. Le mandat de gestion de fortune offre un moyen simple de placer le capital épargné. Grâce à des solutions structurées individuellement, Raiffeisen permet des revenus prévisibles, des distributions régulières et une gestion professionnelle des risques, sans que les clientes et clients aient à assumer la responsabilité opérationnelle. Vous avez des hésitations? Convenez d’un entretien avec une experte financière ou un expert financier de Raiffeisen. Pour de nombreuses personnes, la retraite est un objectif de vie. Pour Pirmin Zurbriggen, en revanche, c’est une transition. Non pas une mise en retrait, mais une nouvelle étape de vie. «La retraite est pour moi comme un nouveau chapitre dans un livre», explique-t-il. Un chapitre sur lequel on a travaillé et dont on peut maintenant profiter. Si vous souhaitez approfondir le sujet, vous pouvez demander un conseil sans engagement .
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