Le Progrès
Dans des lettres envoyées à Arkema, Daikin, géants de la Vallée de la Chimie, et à l’État français, les Nations unies donnent raison aux associations. Celles-ci estiment que 200 000 personnes, réparties sur trois départements, sont exposées à des taux bien trop élevés de ces polluants éternels cancérigènes. Une sollicitation symbolique, sans pouvoir contraignant.
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