Le Temps
En recevant Guy Parmelin ce mardi à Berlin, le chancelier Friedrich Merz a dit soutenir la recherche de droits de douane les plus faibles possibles avec la Suisse, notamment sur l’acier. Cette position de principe n’est toutefois pas l’assurance d’un soutien face à Bruxelles. Berlin a d’autres priorités De l’aveu même de Guy Parmelin, sa conversation d’une heure ce mardi 19 mai à Berlin avec le chancelier Friedrich Merz a été «très agréable». Au menu, la coopération économique, technologique et scientifique entre les deux voisins. Mais aussi, bien sûr, la situation géopolitique compliquée, entre la guerre en Iran et le conflit en Ukraine. Lire aussi: L’Union européenne taxera bien l’acier suisse à 50% Voir plus
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