Ouest-France
Dans une maison d’arrêt d’Angers (Maine-et-Loire) saturée à plus de 210 %, surveillants et agents du greffe tentent de maintenir un fragile équilibre au milieu du vacarme, de la fatigue et d’un flux incessant de détenus. Entre erreurs redoutées, détresse psychiatrique et tension permanente, ces gardiens du chaos racontent un système carcéral au bord de la rupture. Un métier « horrible et génial à la fois ».
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