La Presse
Durant ses huit premiers mois d’activité, le Protecteur de l’intégrité en loisir et en sport a reçu plus de 400 plaintes. De ce nombre, aucune n’a été traitée dans le délai de 45 jours prévu dans la loi, révèlent des données obtenues par Québec solidaire dans le cadre de l’étude des crédits budgétaires.
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