Le Temps
Greenpeace estime qu’on ne peut pas garantir que le fournisseur kazakh du groupe Axpo, qui contrôle les réacteurs de Beznau et de Leibstadt, ne lui transmet pas du métal russe. L’énergéticien alémanique dit ne plus s’approvisionner dans le pays de Vladimir Poutine Axpo a annoncé ne plus s’approvisionner en uranium russe mais l’énergéticien alémanique continue d’en utiliser et le fera pendant de nombreuses années encore. C’est ce qu’a affirmé Greenpeace dans une analyse parue jeudi. L’ONG estime que le métal importé du Kazakhstan, qui sert de combustible à trois des quatre réacteurs suisses, a toutes les chances d’être russe. Greenpeace jette un pavé dans la mare au moment où l’atome connaît un nouveau souffle en Suisse. Axpo est d'ailleurs le plus grand fournisseur d’électricité du pays. Le Conseil fédéral est favorable à la levée de l’interdiction de construire de nouvelles centrales nucléaires, tout comme la chambre haute du Parlement. Les opposants n'ont pas attendu le vote définitif du Parlement, qui devrait avoir lieu en juin, pour annoncer le lancement d’un référendum qui amènerait le peuple à trancher dans les urnes. En 2017, les Suisses avaient approuvé l’abandon progressif de l’énergie nucléaire. Voir plus
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