Ouest-France
Désormais candidat à l’élection présidentielle, l’ancien Premier ministre franchit là une ligne rouge tracée par Emmanuel Macron. « Je suis défavorable à la GPA », lui répond Maud Bregeon, la porte-parole du gouvernement. « Face à une impasse juridique, il serait bon d’avoir des discussions sur le sujet », rétorque Prisca Thevenot, députée Renaissance des Hauts-de-Seine.
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