Fraternité Matin
Étudiante à l’Université Notre-Dame d’Abidjan (Unda), Yasmine Flan a remporté, le 26 mai, le concours MakeMovie 2026 qui s’est tenu au gymnase Grand Maître Kim Young Tae du Centre sportif, culturel et des Tic ivoiro-coréen Alassane Ouattara (Cscticao).Son œuvre de sensibilisation à l’insalubrité a pratiquement fait l’unanimité auprès du jury réuni à l’occasion de cette compétition de création vidéo et de courts-métrages destinée aux créateurs de contenu.La jeune Yasmine Flan s’est distinguée parmi les participants. « Pour son niveau amateur, Yasmine Flan a proposé un travail de qualité. Il y a des techniques qu’elle n’était pas censée maîtriser, comme la valeur des plans, leur agencement, le traitement du son, etc. Elle a réussi à transmettre des émotions, comme une véritable professionnelle. C’est ce qui a fait la différence », a confié un membre du jury après la proclamation des résultats.Après six mois de compétition, elle est repartie avec une enveloppe de 1,5 million de Fcfa. Juste derrière elle, s’est classée une autre étudiante, Eden Irié, qui n’a pas démérité.Le concours, organisé par Adonaï Kouadio, bénéficie du soutien du ministère de la Culture et de la Francophonie ainsi que du Centre sportif, culturel et des TIC ivoiro-coréen Alassane Ouattara (Cscticao), dont la mission est de contribuer au développement du potentiel humain par le sport, la culture et les technologies de l’information et de la communication.« À travers ce concours, nous voulons leur donner les moyens de raconter nos histoires, de préserver nos mémoires, de valoriser nos imaginaires et de porter, par l’image et le récit, la grande ambition culturelle de la Côte d’Ivoire », a indiqué Abdoulaye Patrice Remarck, directeur général du Cscticao. Il n’a pas manqué de saluer le directeur de MakeMovie pour cette initiative qu’il juge louable et qui cadre pleinement avec les missions du centre qu’il dirige.Patrice Remarck a invité les participants à saisir cette opportunité avec sérieux.Pour ce concours, l’art du storytelling et l’ingéniosité des participants figuraient parmi les principaux critères d’évaluation. Ceux-ci devaient créer un contenu visuel captivant avec des moyens accessibles. « C’est, pour nous, une manière de célébrer l’avenir de l’audiovisuel ivoirien », estime Adonaï Kouadio.Neuf candidats, issus de différentes universités du district autonome d’Abidjan, étaient inscrits au départ de ce concours, qui ambitionne de devenir une institution.
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