Europe 1
Pour faire face aux violences sexuelles commises sur des mineurs, Bruno Retailleau, ex-ministre de l'Intérieur, a assuré lundi dans "La France en face" être prêt à rendre possible la castration chimique, sans consentement, des agresseurs. En plein scandale dans le périscolaire parisien, Bruno Retailleau s'est dit, lundi soir, favorable à la "castration chimique" des agresseurs, dans "La France en face". "Depuis une vingtaine d'années, la castration chimique est possible. À raison du volontariat, c'est-à-dire que si vous vous déclarez volontaire, vous pouvez avoir un traitement qui va diminuer le taux de testostérone et la libido", explique le patron des Républicains. "Traiter le mal à la racine" Ce dernier, au micro de Laurence Ferrari et Pierre de Vilno, va même plus loin, estimant qu'un juge devrait pouvoir, sans l'accord ni le consentement de l'agresseur, l'imposer. "Pour moi, c'est une évidence, il faut traiter le mal à partir de la racine, parce...
Go to News Site