La Tribune
Après une levée de boucliers interne, Meta assouplit son logiciel qui suivait en continu souris, clics et clavier de ses salariés pour entraîner ses modèles d’IA, en ajoutant des pauses, des exemptions et des optimisations techniques. Un recul qui interroge les limites de la surveillance numérique au travail, notamment en Europe.
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