Le Progrès
Anticor exprime sa « nausée démocratique : l’utilisation d’argent public pour tenter de faire chanter un adversaire politique est scandaleuse ». Selon l’association de lutte pour l’éthique en politique, le dossier stéphanois se signale même par un degré jamais atteint. « Dans l’affaire Perdriau, il y a un élément supplémentaire : le chantage à la sextape. C’est inédit pour nous ! »
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