Europe 1
Près d'une semaine après les violences en marge du sacre du Paris Saint-Germain en finale de la Ligue des champions, des stigmates de cette soirée sont encore visibles sur l'avenue des Champs-Élysées, à l'image d'un kiosque à crêpes, incendié par des casseurs. Un outil de travail réduit à néant. Une carcasse calcinée sur la plus belle avenue du monde. Alexis Bratacos montre, dépité, ce qu'il reste de son kiosque en métal vert, détruit lors des violences en marge du sacre du PSG en finale de la Ligue des champions, samedi dernier. "Qu'est-ce qui se passera si le PSG regagne l'année prochaine ?" "On peut littéralement attraper des poignées de cendres sur les côtés du stand. L'extérieur de la structure n'est pas quelque chose qui prend feu facilement. Pour qu'un tel feu ait été déclenché, c'est sans doute un feu d'artifice qui a été tiré à l'intérieur. On peut identifier le...
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