Ouest-France
Près d’un quart des matches de la Coupe du monde 2026 (du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, Canada et Mexique) pourrait se dérouler dans des conditions de chaleur et d’humidité extrême, dont la finale et le premier match des Bleus face au Sénégal à New York. Une perspective inquiétante pour Davide Faranda et Paquito Bernard, deux chercheurs qui ont analysé les données et partagent le constat que le climat risque de jouer les trouble-fêtes de ce Mondial.
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