Le Temps
«Ici, j'ai vraiment l'impression de faire mon travail», dit l'artiste qui, depuis le 31 mars, construit aux Acacias un monument à la philosophe française. L'expérience prend fin le 12 juin De 10 heures du matin à 22 heures, depuis le 31 mars, Thomas Hirschhorn a arpenté l’espace sous la voûte et tout autour du Pavillon Sicli où il a bâti, avec une cinquantaine de personnes, un «monument» à Simone Weil. Scotch et cutter à la main, les poches remplies de matériels, de stylos, de papiers, l’artiste passe de la photocopieuse à la discussion philosophique, dépannant ici un usager, réparant là un accroc dans une surface de plastique, donnant des ateliers, écoutant des conférences, rencontrant le public. L’artiste a traversé des crises et des colères, il s’est retrouvé confronté au réel et au collectif, mais aussi, dit-il, aux moments de grâce qu’il appelait de ses vœux. Le Temps: Qu’avez-vous appris ici au Pavillon Simone Weil? Voir plus
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