Le Temps
Avec la prise d’Annecy par l’ancien ministre Antoine Armand, le camp présidentiel enregistre une victoire significative – la seule. Pour le reste, la région frontalière suit la tendance nationale: mainmise du centre droit, défaites écologistes et implantation du RN C’est la seule ville qui fut explicitement mentionnée dimanche soir par l’ex-premier ministre et patron de Renaissance Gabriel Attal: Annecy. Et pour cause, c’est la seule municipalité de plus de 100 000 habitants à être tombée dans l’escarcelle du camp présidentiel. Le député Antoine Armand, éphémère ministre de l’Economie dans le gouvernement Barnier, s’est emparé de la mairie du chef-lieu de Haute-Savoie, au détriment du candidat écologiste Alexandre Mulatier-Gachet, mettant fin à «six ans de dogmatisme écologique», selon ses mots. En 2020, la dernière élection à l’Hôtel de Ville d’Annecy avait vu la victoire surprise d’un écologiste avec… 27 voix d’avance. Mais cette parenthèse s’est refermée et la vague verte des précédentes municipales reflue dans toute la France. La région frontalière de Genève ne fait pas exception. Elle épouse, dans les grandes lignes, les tendances observées à l’échelle nationale. Les candidats du centre droit (qu’ils soient estampillés LR, divers droite ou divers centre) ont tiré leur épingle du jeu. Lors du second tour, ils ont remporté les mairies de Thonon-les-Bains, de Saint-Julien-en-Genevois et de Chamonix, entre autres. A Ferney-Voltaire, dans le département de l’Ain, le duel entre un candidat du centre et un écologiste a également tourné en faveur du premier. Voir plus
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