Libération
Un mot s’impose naturellement pour évoquer l’ancien Premier ministre socialiste, mort dimanche 22 mars : respect. Respect pour un parcours politique, une action à Matignon, une gauche plurielle qu’il a incarnée, lui qui avait la charpente d’un homme d’Etat, avec ses zones d’ombres, sa raideur, son éclat.
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