Le Temps
La déconnexion de la centrale nucléaire soleuroise aura coûté plus de 500 millions de francs à ses actionnaires – des sociétés publiques – et aura réduit la production d’électricité du pays. En conséquence, la Suisse a importé davantage de courant en 2025 Après dix mois d’arrêt, la centrale nucléaire de Gösgen (SO) est autorisée à redémarrer. Sa pause forcée aura participé à une hausse des importations d’électricité en Suisse l’an dernier. Elle aura coûté cher aux contribuables, ses exploitants étant des entreprises appartenant surtout aux collectivités publiques. Son cas aura aussi fait remuer les organisations antinucléaires mais pas empêché le Conseil des Etats, il y a deux semaines, de se prononcer en faveur d’une levée de l’interdiction de construire de nouveaux réacteurs atomiques en Suisse. Le communiqué de l’Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN) est tombé lundi matin: l’autorité de surveillance autorise le redémarrage de la centrale. Et, dans l’après-midi, son exploitant Kernkraftwerk Gösgen-Däniken (KGG) a annoncé que la production de courant était repartie. Son unique réacteur, le deuxième plus puissant de Suisse après celui de la centrale de Leibstadt, est à l’origine de 13% de l’électricité produite en Suisse. Voir plus
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