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La présidente de l'Assemblée nationale a estimé que la décision d'observer une minute de silence dans l'hémicycle en hommage à Quentin Deranque "n'aurait pas été la même" si les présidents de groupes avaient eu connaissance des messages racistes et antisémites publiés par le militant d'extrême droite sur les réseaux sociaux révélés par Mediapart.
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