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Genève vote dimanche sur une interdiction pour les parlementaires d’arborer des signes religieux. Seule une première vient-ensuite portant le foulard pourrait être concernée à court terme en cas de oui dans les urnes. Mais les joutes politiques sur la place de l’islam dans la société genevoise ne sont pas près de s’estomper Elle a donné rendez-vous devant le guichet communal. C’est au sous-sol de ce bâtiment d’inspiration corbuséenne que se retrouvent, une fois par mois, les 29 élus de Thônex. Bientôt, Ela Bulen Ozturk devrait également disposer de son siège au Conseil municipal de cette ville genevoise, accolée à la douane de Moillesulaz et à la frontière française. A la prochaine démission au sein de son groupe, ce sera son tour de prêter serment, puisque la socialiste est la première vient-ensuite de l’Alternative depuis les élections municipales 2025. A moins que la population genevoise ne dise oui, ce dimanche, à l’interdiction du port de signes religieux dans les parlements. «Dans ce cas, je ne siégerai pas. Le foulard que je porte, c’est le reflet de ma pratique religieuse. Je ne peux tout simplement pas y renoncer», tranche la femme de 21 ans aux grands yeux marron, étudiante en sciences politiques à l’Université de Genève. Lire aussi: Bannir les signes religieux des parlements? A Genève, la population appelée à trancher une vieille querelle ressuscitée par la droite Voir plus
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